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Couple en équilibre éclairé

L’envie n’a que de promise 
Il n’y a plus de temps à revivre
Donner n’est plus partie remise

Faire et défaire car on s’enivre 
Avancer de ce qu’on apprend 

Aimer par ce qu’on attend

Apporter tout ce qu’on entend

Savourer l’instant sans penser à longtemps 
Un amour empli de pêchés

Une envie savourés d’encore 
Zigzaguer de bonheur retrouvé

Zozoter de délire allumé

Siffler de clairs printemps à passer

Sussurer de plaisirs partagés 
Un amour empli de pêchés

Une envie savourés d’encore
Allumer les prémices d’un futur

Raconter les contes de demain

Passer le temps à se deviner un

Durer le jour à grandir sans mur
S’apprivoiser pour s’aimer 

S’autopsiser d’amour lié

S’approprier un devenir plié

S’attendre à commencer à être aimé 
C.

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Solaire Sincérité 

Quand tu es apparue je me suis enfumé de douceur,
Mes réalités de vie sont apparues et révélées en chœur,

Peut être enchanteur ou d’une sensualité claire,

Mais notre rencontre fut précise sans être inattendue,

S’approprier en pensant que c’est possible pour nous sur Terre,

S’entendre à penser que le jour est venu à nu,
Te regarder et croire en ce que tu entends que je te délivre,
Que chaque envie de vie tout entreprenant un chemin non-trompeur,
Que mes réalités de vie à deux scintillent enfin une vérité attendue en toi,
Se retrouve en moi et se reflète dans les sourires que je te renvoie,

Tu ne peux savoir la danse que tu as jeté en moi,

La candeur qui s’affirme chaque jour à te penser,

La splendeur d’être en vie car tu es arrivé,

Le charme de ta présence rencontrée à chaque instant où je pense à qui nous sommes,
Par la grâce que tu me renvoie, la lumière de ta crinière me transcende les sens,

La transparence bleutée de ton regard me perce à jour,

La réalité de ton intelligence de vie me pousse à être meilleur,

Serais-je mérité la déliquescence de l’attention si aimante que tu me portes,


Tu n’es pas un aimant, ni un amant, la seule à savoir qui je suis quand aimant,

Tu es celle que je reçois et seulement celle que j’attends pour une vie,
Chaque vue à ta portée n’est pas un privilège mais une simplicité évidente entre chacun de nous,


Je ne serai imaginé un partage si inné, suis-je né pour retrouver la saveur de te rencontrer chaque nuit,

Suis-je porté à connaître ce bonheur enchevêtré,
Qui de moi, qui de toi ne serait connaître la voix de nos espoirs,
Quelle voie me porte à transparaître de tous mes mots à tes côtés,
Tu ne serais être plus que ce que tu me dévoiles,
Je ne demande pas plus que de connaître tous les voiles qui nous anime,
Que de réussite à saisir dans chaque site que nous partageons,

Que de mises essayés par le passé à comprendre pourquoi tu n’es pas assise déjà à mes côtés,

Tu sonnes encore et je pense pour toujours au sein de mes sens,

Tu abordes et débordes en sens sans bruits,

Tu es la nuit que j’attendais,

Tu es le jour que j’espère,

Tu es l’heure qui me lit à l’instant,

J’attends la seconde où tu deviendra mon heure,

Aucuns leurs dans les bruits que tu m’apportes,
Je n’ai vu en toi que ce que tu m’apportais,

Je ne serais être moi sans toi dans mes sensibilités,
Que d’abilités sans amiabilités à savoir que tu m’habites,

Aucunes débilités ni sensibilités crus à savoir que tu es à nu,
Que de nudité nous réjouit à savoir que tu m’habite,

Je ne t’habilles que de mon regard,
Mais te déshabilles de mes espoirs

Tu es ma chaleur et mon va vient et mon chagrin n’appartient,
A ne savoir qu’enfin il ne sera sans fin,

Le début sans uns, sans unes car nous sommes sans fin

Je le sais, tu le sais je t’appartiens et je suis rien.

C.

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Dits vers en notes, Moments temporisés, Pensées

Jeu de Retours Arrivés

Il est ce temps qui file sans danses,
On reste allumé par nos éclairs en une,
Il ne faut paraitre que par nos actes sans lune,
On devrait être faux sans même qu’on s’élance.

De retours à ce qu’on parcourt, avec une flibusterie irréel,
Arriver à rester ce qui nous anime en un instant.

Être sans paraître, voler vers des attitudes d’alors,
Défendre ses petits temps, sans charmes de retours,
Illuminer d’un zest chaque moment, passé si vite et nous mettons hors,
De tous sans toutes à la férocité abusive de clairs sans amours.

De retours à ce qu’on parcourt, avec une flibusterie irréel,
Arriver à rester ce qui nous anime en un instant.

Il n’y a rien qui nous anime sans sourire, sotillement de nous-même,
Revenu de poésie en vie sans plage, sans disque déjà entendu,
Il est tard pour revenir à ce que nous étions, alors que nous nous sommes dû,
Partir pour ré-ouvrir ce que nous serons par nos passés qu’on aime.

De retours à ce qu’on parcourt, avec une flibusterie irréel,
Arriver à rester ce qui nous anime en un instant.

Deviens par moi, tes arrivées ne seront plus passé,
Sans paraisse d’aimer ce que tu te dois,
Aluni à l’heure de ta vie, tu ne trouves que des trépas,
Voles à tes pensées, tes envies de sourires, de ce qui est à toi.

De retours à ce qu’on parcourt, avec une flibusterie irréel,
Arriver à rester ce qui nous anime en un instant.

C.

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Interrogations, Moments temporisés

Passage en Récital

De quels notes arrives-tu ?
Par quel biais es-tu né ?
De quel souvenir, tu me reviens à nu ?
Par quel dessein tu te trouves essoufflée ?

Ne me demandes pas ce que tu te dois,
Ne deviens rien d’autre qu’aujourd’hui sans glas.

Tu veux que je te transporte,
Je veux t’émerveiller à sourire,
Tu aimerai ne plus penser à hier,
J’aime à penser qu’il nous reste que demain.

Ne me demandes pas ce que tu te dois,
Ne deviens rien d’autre qu’aujourd’hui sans glas.

Feu soient nos vies, éclaircis soient nos nuits,
Fidèles à nos exits sans déssertes,
Claires notes en apnée de pluie,
Folles attaques de vie, sans pertes.

Ne me demandes pas ce que tu te dois,
Ne deviens rien d’autre qu’aujourd’hui sans glas.

Tu me laisses voyager par toi sans lois,
Je m’éclates en chaque danse de mots,
Tu me relèves électriquement par tes émois,
Je te donne rien d’autres que des riens en baux.

C.

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Dits vers en notes, Interrogations

Nuages & Éclaircis

Éclaircis de toi, de ton regard
Éclaircis moi, de tous tes charmes
Regardes moi, ne me l’a fais pas
Regardes toi, de moi, tu verras

Moi, toi, je
Je, tu, nous

Déclares toi, face à moi
Déculpes toi, de tes soupires
Affoles moi, de tes sourires
Amuses toi, de mes rires

Moi, toi, je
Je, tu, nous

Familiarises toi, avec mes mieux
Farfouilles dans mes aides
Fumes dès lors mes crimes gracieux
Fabules nos saisons non laides

Moi, toi, je
Je, tu, nous

C.

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Dits vers en notes, Moments temporisés

Océanographie Hallucinante

Beauté des éléments marins
Sans marinades déclaré en vase clos,
Que de beautés cèdres parcourent les océans,
Sans jamais faillir face aux desiderata en danses.

Mer agitée, ciel ombragé,
Tonnerre en apesanteur

Sans contrariété, la mer gronde
Elle jaillit face à la pluie d’eau
Du ciel, bientôt amaré, sans flots
Sans être étourdi, de flocons en ronde

Mer agitée, ciel ombragé,
Tonnerre en apesanteur

De nature si calme, l’eau de pluie
De renoncements, sieste de terre retournée aux eaux
Sous-terrains marins, emplis de fertilité
Dessous marins, arrosés de verdures

Mer agitée, ciel ombragé,
Tonnerre en apesanteur

C.

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Dits vers en notes, Moments temporisés, Nuitée phrasée, Pensées

Rencontre de Senteur Nocturne

Tu aimes le Chardonnay ?
Je n’en raffole pas.

Tu aimes être étourdi ?
Je n’en raffole point.

Tu fais quoi ce soir?
Tu navigues seul dans les bals de Paris.

Si tu te joignais à moi, ce serait bien sans point.
On s’allumerai une bouteille pleine de fleurs à bulles.
Où je la laisserai, je te retrouverai.

Quand je te dis, tu aimes le Chardonnay,
Ton cœur de vécu n’est point ou pas.

Et demain, je t’emmenerai dîner, voir bruncher, sans broncher,
Sous la voûte de Monmartre, même du Montparnasse,
Sans amis, ni cartable de mots, de dessein, ou de classe,
Tu seras dans mes bras non-étourdi, sans avoir une vie cachée.

Quand je te dis, tu aimes le Chardonnay,
Ton cœur de vécu n’est point ou pas.

Clichés de vie, prises au Polaroïd,
Veux-tu que ta nuit finisse déjà là,
Veux-tu basculer vers des enfantillages si las,
Sans moi, dans ce cas, je ne finirai pas androïde.

C.

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